
Catégorie COUPS DE COEUR.
Publié le 28 août 2005 par Henri-Blaise N’damas.
Mise à jour le mardi 15 novembre 2005
Depuis le 12 août 2005, des pluies diluviennes se sont abattues sur la Centrafrique et notamment sur la capitale, Bangui, causant d’importantes inondations et faisant des milliers de sans-abris. Ces pluies continuent encore en cette fin de saison des pluies.
Le 23 août dernier, des Centrafricains vivant en France ont lancé un appel à la solidarité avec les sinistrés de Centrafrique ; appel que j’avais relayé sur mon blog, comme beaucoup de webmasters de sites centrafricains. La situation à Bangui, telle que nous la décrivent les parents et les ONG locales, est catastrophique et grave. Elle nécessite des actions d’urgence dans tous les domaines.
Malheureusement, au lieu de se mobiliser et de s’engager pour venir en aide à nos compatriotes sinistrés, certains se fatiguent en polémique inutile et prêtent le flanc à de stériles critiques qui nous desservent.
L’heure doit être à la mobilisation, aussi bien pour soutenir des actions d’urgence que pour initier des actions s’inscrivant dans la durée. Il ne s’agit pas de tous se mobiliser autour d’une seule initiative, car la diversité des initiatives est une grande richesse. Mais l’objectif doit être d’être solidaire, de tendre la main à ceux qui ont tout perdu, qui sont actuellement dans une grande détresse.
En ce qui me concerne, j’ai pris l’option d’agir, d’être solidaire et de soutenir l’initiative et les actions du collectif associatif qui a lancé l’appel du 23 août. Et j’encourage vivement chacun à s’engager dans une telle action citoyenne de solidarité.
Ce n’est pas de notre faute s’il y en a qui sont aujourd’hui dans le besoin, mais ça le deviendra si on n’y change rien !
« Parce qu’ils sont noirs et que tout le monde s’en fout », c’est ainsi que le quotidien Libération a titré le reportage consacré à l’incendie qui a fait 17 victimes à Paris dans la nuit du jeudi au vendredi 26.
J’ose espérer que cette citation (réaction d’un témoin impuissant) est loin de la vérité et des causes de ce drame.
Tout le monde, y compris des responsables de la Cité, peut-il "s’en foutre" de 14 gamins, même noirs, qui meurent dans un incendie ?
Fraternelles salutations.
HB
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